L'AFFAIRE DOMINICI
REALISATION  MUSIQUE DUREE
CLAUDE BERNARD-AUBERT ALAIN GORAGUER  105 MINUTES 14 AOUT 1973







Paul Crauchet ....  Le commissaire
Gérard Darrieu ....  Clovis Dominici
Gérard Depardieu ....  Zézé Perrin
Daniel Ivernel ....  Le président de la cour d'Assises
Victor Lanoux ....  Gustave Dominici
Geneviève Fontanel ....  Yvette Dominici
Jean-Paul Moulinot ....  Le médecin légiste
Jacques Richard ....  L'adjoint du commissaire
Hubert de Lapparent .
Jeanne Allard ....  Augusta Callat
Max Amyl ....  L'avocat
Michel Bertay ....  Périez, le juge d'instruction
Jean-Pierre Castaldi ....  Le premier journaliste
Colin Drake ....  Sir Jack Drummond
Alberto Farnese ....  Un journaliste italien
Pierre Forget ....  Le père d'Yvette
Annick Fougery ....  Germaine Perrin
Jean Gabin ....  Gaston Dominici
Nicole Giroux ....  Elizabeth Drummond
Rafael Hernández ....  Lopez
Evi Maltagliati ....  Marie Dominici
Jane Martel ....  Lady Ann Drummond
Jean-Claude Massoulier ....  Le second journaliste
Jacques Rispal ....  Maillet
Michel Robin ....  Perrin
Henri Vilbert ....  Le résident de la correctionnelle
Fernand Berset ....  L'homme qui félicite le commissaire
Marie-Pierre Casey ....  La femme qui félicite le commissaire 
Raoul Curet ....  Le maire
Jacques Debary ....  Le commissaire divisionnaire 
Marcel Gassouk
Jean-Yves Gautier
Maureen McNally
Marco Perrin
Emile Pollak





Au matin du 5 août 1952, les cadavres de trois campeurs anglais sont découverts au bord de la nationale reliant Marseille à Grenoble. Il s'agit de Sir Drummond et de sa femme, tués à coups de carabine et de leur fille âgée de douze ans assommée à coups de crosse. Quinze mois d`enquête se succèdent. Une enquête qui ne tarde pas à mettre en accusation Gaston Dominici dont la ferme de la Grande-Terre se trouve à proximité des lieux du meurtre. Accusé par ses deux fils, Gustave et Clovis, le patriarche est arrêté et condamné à mort en vertu de l'article du code pénal français qui prescrit aux jurés de se prononcer selon leur intime conviction et non exclusivement sur des faits. En réalité, de preuves, il n'y en avait point et de mobile encore moins. Gaston Dominici était passé aux aveux, mais ceux-ci ne correspondaient pas aux faits, puis s'était rétracté. Le verdict parut si peu fondé que le Président Coty commua la peine en réclusion à perpétuité. Une contre-enquête fut ordonnée par le Garde des Sceaux et menée par le commissaire Chenevrier. En 1960 de Gaulle devait gracier Dominici qui mourut chez lui cinq ans plus tard.