Grâce à toi



J'aurais dû remercier les anges
Les elfes et les petits lutins
Les délicieux petits archanges
Qui me réveillent chaque matin
Je te respire quand tu n'es pas là
Je te sens et ne te vois pas
Un visage se faufile et s'enfuit
Dans la plus obscure de mes nuits
L'absence c'est vrai est profonde
Comme les projets qui eux abondent
La vie des fois un peu me délaisse
Et là me manquent tes caresses
Rien en toi ne me déplaît
J'aime tout et tu le sais
Un souffle de vie et d'envie
Réveille l'homme que je suis
Dire que tu me manques est bien peu
Au regard de ce que je ressens
Que vive le plus vain des aveux
Pour cet amour si caressant

Christian Goutte