Intégrale en titres 2014






Je m'appelle (Vincent) bien que j'aurais pu me nommer (Marco Perez playboy). (Si j’avais un frère) il se serait appelé (zombi Dupont) mais chut ! C’est un secret. (J’habite en France) donc je suis (français) et je fais partie des (maudits français). Etant né à (Carcassonne) dans l’Aude  (je viens du sud) alors que j'aurais du naître dans (un motel à Keeseeme).

 (Maman) se nommait (Victoria), mais (les mamans qui s'en vont) nous rendent tristes, elle nous quitta en (1965) à (Verdun). Même (quand je serai vieux) et tant que je serai (vivant), je ne dirai jamais (elle s'en va de moi).J’aurai toujours pour elle (quelque mots d’amour), c’est ma (préservation) personnelle du temps qui passe. Ce (putain de temps) maudit. C'était (une femme extraordinaire), issue de (la génération loving  You), une sorte de (valentine Day)  , ( une fille aux yeux clairs) belle  comme (les filles d'aujourd'hui), alors que dans (les années trente), (être une femme) n'était pas chose aisée. (Le curé) imposait sa loi et (l’évangile selon Robert) celui d’ (au nom du père) et personne ne disait (en chantant), (merci seigneur) se demandant plutôt (qui est Dieu ?)

 (Comme d'habitude),  depuis (l'an mil), (la vie, la mort) s'écoulaient jusqu'à ce qu'elle devienne (la vieille), stigmatisée par  (l'humaine différence)…On lui faisait des (madame je) à n’en plus finir, quelle époque, (on est planté) dans (la débandade) des tolérances. Elle pensa en elle-même, (s’enfuir et après) qu’est-ce que ça changerait pour moi, (tuez moi) plutôt, que j’en finisse dignement. Mais personne ne lui tendit (une corde pour se noyer).

Les beaux quartiers ou elle vivait devenaient (les villes de solitude comme (les villes hostiles) d’’ (aujourd’hui peut être) .L'habitant de ces tours numérotées, "W454" par exemple, pouvait être (voyageur immobile) bien que certains, du matin à (minuit moins dix) devenaient (les hommes qui ne dorment jamais), et des fois, (les hommes cavalent), ce sont (les hommes du vent) avec  (les masques) de (la haine), vivant dans (la maison en enfer).Ils représentent (le mauvais homme) qui est suivis de près par la police pour le (dossier D) comme drogue, et l'on peut leurs demander ce que vaut pour eux (le prix d'un homme).Ils pensent avoir (la tête assez dure) et croire que (l’avenir c’est toujours pour demain).Moi je leurs dis qu’une chose, (attention les enfants, danger !) je n’aimerais pas vous trouver (auprès de ma tombe) trop rapidement même si (ça viendra forcément)….Un de vos potes, après  (cinq ans passés) (loin) dans une centrale avait (dans la même année) recommencé (comme avant)…(Côté soleil) en métropole ou en (Corsica) c’est quand même mieux non ?

  A l’époque de sa mort , (elle vit toute seule) et que se soit (soleil ou pas) elle s'ennuie et  (Elle pleure son homme)  rencontré dans (les bals populaires) quand elle sortait (les dimanches) pour (la dernière danse), quand son papa lui disait (allons danser) ma fille (une drôle de danse) de folie, un peu comme les (nuits blanches à Rio).Il y avait aussi le (cinéma d’Audiard) du samedi (l’acteur), cheveux grisonnant devenait (le visage de l’année) car son film avait bien marché. Il s’agissait d’une épopée à la (Danton) à la (Vladimir Ilitch) ou à la (dixit Virgile) quelque chose comme ça. Ensuite, on l’interrogeait et là il parlait de lui et de sa famille (Mon fils) et (une femme ma fille) revenaient régulièrement dans ses propos

  En ce temps là, il y avait encore (le chanteur des rues) qui amassait quelques pièces en étant (le successeur) de son père  et délivrait la (musica) pour les habitants des faubourgs. En général c’était un jeune garçon de (18 ans 18 jours) pas plus. Pour (chanter quand même) il interprétait (cette chanson là) et même si (cette chanson n’en n’est pas une)  et que (c’est pas du Brahms), tout le monde l’adorait. Il enchainait des fois sur (la chanson d’Eddy) et il finissait avec (la chanson d’adieu) ou (la java de Broadway).  Parfois, il se déchainait tant, qu’on aurait cru entendre (la chanteuse de rock) de l’époque des (mods and rockers), (les Beatniks) des années 60 vêtus avec (le madras) à la mode.Qu’il pleuve ou que tombe (la neige), il était (le chant des hommes).Des fois aussi on le hélait depuis les étages en lui disant (tu es Pierre) alors (raconte une histoire) qui nous change du quotidien, une (mélodie pour Elodie), la petite du premier et là tu pourras dire (j’ai chanté) (le folk song Melody) que tu aimes tant…

  Pour revenir à mon père, au début il disait à ma mère,  (laisse toi prendre) au jeu de mon (délire d’amour), une sorte de (délivrance) (interdit aux bébés) bien évidemment.  Pour elle et seulement elle,  (il était là), en étant (le centre du monde). Une fois, il lui avait dit, tu sais, (je suis l’homme d’un seul amour) et (je ne t’ai pas trompée).Aucune gloire à ça, (C’est ma vie) c’est tout. Sans toi, (je ne sais plus rien) et (je deviens fou). (Dix ans plus tôt) ce fut peut être différent. Je t’aurais moins dit souvent (je t’aime je t’aime) ou (je vais t’aimer) mais tu as su me convaincre. Il ajouta, (je serai là) toujours n’en doute pas.  Avec toi (je vole) je me dis que (je ne suis pas mort, je dors), et en réserve (j’ai tant d’amour) (même si) (j’aurais voulu t’aimer) d’une manière différente. Jamais je n’aurais (espérer) avoir (du plaisir) et  surtout (mourir de plaisir) à ce point…

  
Mon père continua. Avec (ma première femme, ma femme) qui se prénommait Marie et en deuxième prénom (Deborah), que j’appelais en fait (Marie ma belle) et à qui je disais souvent, (dis Marie),  même si je te dis des fois (laisse moi vivre), me fera tu (un enfant) sans que se soit (un accident) ? Mais elle ne céda point alors je fis (une lettre à ma femme pour tout lui expliquer) et surtout m’excuser d’avoir dis à un ami (je veux l’épouser pour un soir) sans avoir à lui chanter (vive la mariée) et faire comme (les noces de mon père) quand il épousa ma mère. Mon père, (le fils de Ferdinand), était devenu (le vétéran) de l’amour, il connaissait (les mots d’amour) par cœur. Vraiment, (merci pour tout, merci papa) je peux te dire que (je m’en souviendrai surement) et que (mon dernier rêve sera pour toi).Avec elle, (nous n’aurons pas d’enfant)  nous ne sommes jamais devenus (les vieux mariés) et avons obtenu plus tard un (divorce à l’amitié) après avoir (passer l’amour).(Les yeux de mon père) s’étaient remplis de larmes en évoquant (le livre du temps), (le temps rétro) qui parait bien (loin) et ou (rien) ne semble important et pourtant c’est toujours (la marche en avant) vers (la rivière de notre enfance).

Un jour que nous étions avec (Marie-jeanne) dans (la maison de vacances) elle se disputa avec son amie pour (le verre vide) qui trainait sur la table, elle l’appela (la donneuse) sans que je sus pourquoi et âpres lui avoir conseillé (pense à l’Italie),  à  (Io Domenico) et ses voix (a l’italienne) elle éleva le ton pour lui crier (bonsoir Clara) euh non...  (pleure pas Lola)! et elle l’a mit à la porte ! Ensuite, elle me tanna pour avoir des câlins je lui dis ceci : Ecoute, je trouve que (tu as changé) mais tu sais, les (nuits de satin) ne durent pas toujours, maintenant (t’es mon amie, t’es pas ma femme) je veux bien (finir l’amour) avec toi et (seulement l’amour) mais que ça en reste là (et puis après) nous serons amis ! Tu as (40 ans) quand même, redeviens (l’autre femme) que tu étais (à des années d’ici) quand tu as mis (du blues dans mes chansons) (avec l’amour) qui te caractérisait alors. Rappelle toi, tu me disais (fais des chansons) même si (ce n’est qu’un jeu), (chacun sa vérité) après tout et moi (je suis pour) t’aider dans tout ce que tu feras .Je l’aimais bien cette petite, je lui mettais souvent (la main aux fesses) et (si j’étais) un peu vache avec elle, elle me jouait jamais (la défensive).Avec elle (je me souviens d’un adieu) plutôt agréable.


Je viendrai pour tes (happy birthday) mais ne me juge pas mal (je ne suis pas ce que je suis) et surtout n’oublie pas que (je ne suis plus un homme pressé) alors j’ai du temps pour bien choisir.(Le monde ou tu vas) je n’en ferai point partie et je ne figurerais pas dans  (l’album de sa vie) mais (je n’oublie pas) (les 200 jours), (la maladie d’amour) qu’il y a eu entre nous alors cesse un peu tes (manie manie) de gamines mal élevée et de (rebelle) des beaux quartiers !(Si je parle beaucoup) pour t’expliquer cela je sais aussi que (tu ne sauras pas ce que tu veux)  mais que  (tu te reconnaitras) dans ce que je dis.

 (Parlons de toi, de moi) et (dis moi)  ou t’emmènent tes (dessins de femme) sont-ils (féminin comme) (la colombe) de la paix ? Les as-tu (déjà vu) ? Tu sais, c’est toujours (la même eau qui coule) et on sait aujourd’hui que (le Paraguay n’est plus ce qu’il était)…Tu dois te demander (le bon temps c’est quand ?) Je vais te dire que j’en sais rien  (parce que c’était lui, parce que c’était moi) probablement mais (lequel sommes nous ?) Ou en est (Le grand réveil) de la vie et si j’en avais connu une autre (qu’est-ce que j’aurai fais moi ?) Tu sais (les jours avec et les jours sans) se suivent, alors fais attention, (méfie toi on t’aime) d’un peu trop près. Pense à leurs dire (salut) et (non merci), qu’ils ne pensent pas qu’ ( Elle en aura besoin plus tard)  évite (les moutons) de la drague, tous ces petits (requin chagrin) des sentiments, ne leurs dis jamais (on se reverra) même s’ils t’offrent (les fougères) des cœurs perdus avec en plus un voyage dans (le train de la dernière chance)

Dis leurs que tu (sature) et qu’ (on a déjà donné) que (les dessins) qu’ils peignent réveillent (mon mal de foie) qui me tenaille depuis (les deux écoles) de ma jeunesse alors que je passais (le bac G) que j’ai raté d’ailleurs ! Suis mon conseil, garde loin de toi (les arlequins) qui ont (les yeux d’un animal).Toi et moi, ensemble, (méfions nous des fourmis) de malheur, (j’accuse) ces hommes qui me rappellent de mauvais souvenirs….Que se soit l’armée et (le rire du sergent) sadique  ou le pensionnat du bon (monsieur Menard) et (le surveillant général) lubrique. Revendiquons (la manif) des cœurs transis quand (il pleut sur ma vie) et que (god Save) nos âmes d’enfants, (j’y crois) depuis que je suis (Petit).

  
(Un jour, la liberté)
de voyager  me parut importante, ce matin là, j’avais (le cœur migrateur) et après avoir respirés les (atmosphères) d’un (casino), nous décidâmes de quitter la maison pour réaliser un voyage qui durerait (55 jours, 55 nuits) grâce aux (6 milliards 900 millions 980 milles) que nous avions gagné. Je me suis dis, tant pis (si l’on revient moins riche), et après qu’est-ce que ça peut faire, dans ce monde ou (tout s’oublie) que (restera-t’il) de ce périple, je garderai au moins ça dans (ma mémoire). J’avais eu envie de dire aux croupiers (je vous ai bien eux) mais je m’étais abstenu, en fait (je n’ai jamais su dire) mes vérités. Le jour du départ, dans la voiture de location, je mis une (K7)  mais (exit Dylan) je mis du (Hallyday le phœnix) un peu de (Beethoven) et du Mimi bien sur !

Je préparai le (road book) jusqu’au désert (rouge), patrie des (musulmanes) et ou (le temps des colonies) avait fait tant de dégâts. Nous décidâmes de traverser (l’atlantique) pour passer (8 jours à El Paso) alors (Afrique adieu) avec regrets évidemment. Nous comptions monter sur (le France) ou sur(les bateaux du courrier) mais il en est ainsi des choses, on le sait bien, (tous les bateaux s’envolent).On prit donc pour (voler) le (Concorde ) et ses codes en (x ray) pour rejoindre (les ricains) et (l'Amérique de mes dix ans),  l’ (america america) le pays des (100.000 universités), des (chanteur de jazz)  de (l’Award) et du (los angelien) moyen. Le pays autrefois était peuplé par (l’oiseau-tonnerre) celui qui ne vivait uniquement de (ce qui s’offre).Sur ce continent  ou (tout le monde est star) et ou (les gens du show business) depuis (la vallée des poupées) produisent à tour de bras des (mam’selle Louisiane) d’opérette, il y à aussi heureusement (le blues black brothers) qui évoque (la bataille) qui détruira (les prochains jours de Pearl Harbor).Nous partîmes vers l’ouest vérifier la présence des (U.F.O) et de là nous mirent le cap sur (les lacs du Connemara) pas mécontents de retrouver (les routes de Rome) de la vieille Europe.

 En nous rendant vers (les Balkans et la Provence) j’eu un moment d’égarement. J’écrivis au grand chef de notre pays... (Monsieur le président de France), (le vieux est de retour) je suis (un roi barbare) né sous (la pluie de Jules César) et (j’ai 2000 ans) d’histoire derrière moi, à ce titre je viens vous demander des nouvelles de (l’Anatole) car dans ce monde de fous quand (une femme s’élance) je veux savoir ou elle va et si (elle revient dans cinq ans) ou bien avant ? (Parlez moi d’elle) car (dans ma mémoire elle était bleue) et (selon que vous serez) ou non de bonne humeur j’aurai enfin ma réponse. Ma copine se réveilla et me lança (qu’est-ce qu’il à dit ?) t as t’il dit qu’on ne pouvait avoir (le privilège) d’ (être et avoir été ?) Nous voulions aller au Proche orient mais elle me dit, (ils ont le pétrole mais c’est tout) non ? Allons plutôt en Allemagne au pays des (bière et Fräulein) là ou tu m’avais dis (la première fois qu’on s’aimera) tu seras à moi et ce ne fut pas vrai rajouta t’elle…Quand le voyage fut finit elle me lança, dommage, (la corrida n’aura pas lieu !)

 

Christian Goutte