Lucarnes




Virevoltent les images de l'étrange lucarne
Les formes bariolées, ces  musiques à deux balles
Les beaux costards, toutes ces jolies  robes qui incarnent
La  moderne planète et ces maux qui font mal

Voire pleurer ces misères sans aucune pudeur
Déborder à vomir toutes les bonnes intentions
Les duettistes sans cervelle qui une main sur le cœur
Jurant sur tous les Dieux leur si pure émotion

S’incrustant de partout pour nous montrer quedal
Quelques sous à gagner ou d’énormes destins
Pour foison et bien d’autres c’est  l’unique idéal
Devenir un instant la moitié de quelqu’un

Et pourtant on lui doit tant d’images, tant de choses
De ces tours qui s’effondrent à cette lune qu’on visite
Pour un loft estival combien de jolies roses ?
Sorties de cette boite qui dans nos murs s’invite ?

On se souvient de la moitié de notre enfance
Des manèges à gogo, des chevaliers du ciel
Mais l’inculture cérébrale surgit et avance
Nous laissant hébétés sans la moindre merveille

Christian Goutte